Coronavirus - Dans les prisons françaises, pas de répit pour les anciens d'ETA

Enfermé à la prison de la Santé depuis l’été 2019, Josu Urrutikoetxea avait prononcé la dissolution de l’organisation indépendantiste en 2018. La semaine dernière, une nouvelle demande de mise en liberté était refusée à l'ancien militant, malgré des recommandations médicales explicites. Exclus des libérations exceptionnelles annoncées par le ministère de la Justice, car condamnés dans le cadre des législations antiterroristes, les anciens de l'ETA et leurs proches dénoncent un acharnement judiciaire et politique.

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